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Le Porte parole de Tsahal : La manifestante de Bil’in est décédée chez elle et non par inhalation de gaz lacrymogène.

L’enquête préliminaire sur l’incident à Bil’in qui a tué selon les sources palestiniennes J. Chaar Abu Rahma, qui manifestait contre la barrière de séparation, n’était, selon les sources de Tsahal , pas présente lors de la manifestation .

Les premières conclusions montrent qu’elle serait morte chez elle, très probablement d’un  cancer, selon  les données médicales et les contradictions de l’information provenant de l’hôpital de Ramallah.

Les premiers résultats de l’enquête sur l’incident à Bil’in aurait montré, selon des sources palestiniennes,  queJ. Chaar Abu Rahma  y aurait été tuée: Tsahal, qui est en train de terminer son enquête,  a constaté qu’Abu Rahma est apparemment décédée chez elle et, plus encore,  n’aurait pas pris part à la manifestation en question près de la clôture de sécurité..

Les documents qui  proviennent de l’hôpital de Ramallah, où Abou Rahma a été hospitalisée après le soi-disant incident , et d’après des sources supplémentaires de Tsahal, il n’aurait  pas été  procédé à une autopsie du corps d’Abou Rahma, et il y aurait des incohérences sur les dates des tests d’hospitalisation effectués à l’hôpital.

Une consommation de drogues inhabituelle

L’enquête  actuelle  indique que son analyse de sang a été effectuée à l’hôpital -, mais c’était une heure avant que l’on signale son arrivée à l’hôpital. Contrairement à ce que disent les Palestiniens, Abou Rahma avait  également des antécédents médicaux – et était atteinte d’un cancer.

Pour  preuve,  son dossier médical, dans lequel il est fait état de nombreux médicaments, habituellement utilisés pour traiter l’empoisonnement et  la leucémie. Mais,  la constatation la plus frappante est que Abu Rahma est décédé chez elle – et pas du tout par inhalation de gaz lacrymogène. L’armée israélienne poursuit toujours son enquête sur l’incident.

Source : Mako

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En réponse aux tirs de roquettes de Gaza sur Israël , l’armée de l’air attaque des cibles terroristes

(Communiqué du porte-parole de Tsahal)

Pendant la nuit, dans une opération conjointe des FDI-ISA, l’aviation israélienne a frappé deux cibles terroristes dans le nord de la bande de Gaza. L’attaque était en réponse à la roquette qui a été tirée depuis la bande de Gaza et a atterri dans le Conseil régional d’Eshkol.

440 roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza vers Israël depuis la fin de l'opération à Gaza.

Plus de 160 roquettes et obus de mortier ont été tirés vers le territoire israélien depuis le début de l’année 2010, et plus de 440 roquettes ont été tirées depuis la bande de Gaza vers Israël depuis la fin de l’opération à Gaza.

L’armée israélienne reste déterminée à protéger les citoyens d’Israël et nous continuerons à agir contre le terrorisme. L’armée israélienne tient le Hamas pour seul responsable de toute activité terroriste émanant de la bande de Gaza.

Début de la ceuillette des olives sous haute sécurité

Ces derniers mois, l’armée israélienne en coordination avec l’Administration civile et la police israéliennes ont préparé la récolte annuelle d’olive en Judée Samarie et dans la région.

La récolte débute à partir d’octobre et s’étend jusqu’en décembre prochain. Dans le cadre de cette préparation, l’Administration civile a rencontré ses homologues palestiniens, des représentants de différents villages de la région, et des fabricants d’huile d’olive palestinienne afin de coordonner le calendrier de récolte. En outre, les forces de sécurité israéliennes ont effectué des évaluations de sécurité pour autoriser la récolte dont ils vont planifier la sécurité.

Tsahal et le Coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT) accordent à cette mission d’une grande importance tout le respect et la valeur nécessaires, afin de comprendre l’importance culturelle et économique de la récolte des olives au sein du peuple palestinien de la région, et d’agir en conséquence pour permettre à la récolte de se produire.

Les forces de sécurité seront réparties dans toute la région afin de prévenir toute atteinte aux oliveraies. En général, l’accès à la plupart des champs d’oliviers en Judée et Samarie ne nécessite pas une coordination préalable avec l’armée israélienne ou l’Administration civile. Toutefois, en raison des conditions de sécurité et des expériences passées, l’entrée dans un nombre limité de domaines au cours de la récolte sera coordonnée avec l’armée israélienne et l’Administration civile. En outre, des civils israéliens ne sont pas autorisés à pénétrer dans certains domaines de récolte de manière à éviter la confrontation entre les différentes populations. Les représentants de l’Administration civile, de la police et de l’armée israéliennes ont été mandatés à cet effet.

Cette année, comme par le passé, diverses ONG israéliennes et internationales devraient être largement impliquées dans la récolte d’olives palestiniennes. Les représentants de l’Administration civile ont rencontré les représentants de ces organisations et se sont entendus sur des lignes directrices pour leur activité au cours de la récolte des olives.

L’armée israélienne, le COGAT et la police israélienne ont pour mission de préserver la qualité de vie palestinienne tout en luttant contre le terrorisme pour assurer la sécurité des citoyens israéliens.

Source : Blog du Porte-parole de Tsahal

Soldate de Tsahal, mannequin et actrice à Hollywood

Selon le réalisateur d’Hollywood, Joël Schumacher, Esti Ginzburg « devrait jouer
une James Bond girl ».
Il entrevoit en effet, un brillant avenir pour la jeune star israélienne de son nouveau film. «Elle est incroyable et je l’admire, a-t-il déclaré au Yedioth Ahronoth.

Si cela ne tenait qu’à Joël Schumacher, qui a travaillé avec les plus grandes stars de Hollywood – de Julia Roberts et Demi Moore à Nicole Kidman – Esti Ginzburg, soldate israélienne, aurait un très bel avenir dans la capitale du cinéma.

Après avoir dirigé Ginzburg dans son nouveau film « Twelve », Schumacher pense qu’ »avec son allure et avec beaucoup de détermination, elle pourrait sans aucun doute avoir une carrière à Hollywood ».

« Après avoir pris des cours de théâtre, vous verrez qu’elle ira loin dans la vie. Je pense qu’elle devrait être une James Bond girl. Elle pourrait jouer ce rôle à merveille. »

« Twelve » traite de la vie d’adolescents riches et gâtés à New York.
Esti, qui n’a aucun mal à combiner le service militaire dans l’armée israélienne et une carrière internationale de mannequin et d’actrice, illumine le film aux côtés de Chase Crawford de la série « Gossip Girl », qui joue un trafiquant de drogue, du rappeur 50 Cent et d’Emma Roberts, la nièce de Julia Robert. Esti joue le rôle de Sara, une très belle jeune fille belle occupée à planifier son 18ème anniversaire.

« C’est un film sur la culture occidentale actuelle », explique Schumacher, « à propos des jeunes qui s’habillent comme des adultes et veulent être cool, mais qui en fait sont encore des enfants. Ils sont sophistiqués, d’une part, mais doivent encore développer les sens adultes.  »

« Même s’ils ont grandi dans des conditions très privilégiées, ils se sentent parfois isolés et peu sûrs. C’est une génération qui a grandi avec Internet et la publicité rapide grâce à la télé-réalité. C’est aussi un film sur de mauvais parents – ceux qui sont surtout préoccupés par eux-mêmes et leurs carrière et ne sont pas présents dans la vie de leurs enfants.  »

Comment avez-vous découvert Esti Ginzburg?
« Un directeur de casting de New-York m’a parlé d’une jeune mannequin vivant en Israël, et n’ayant pas d’expérience d’actrice, mais qui semblait très intéressante. J’ai organisé une réunion avec Esti, et quand elle est entrée dans la chambre j’ai été saisi par sa beauté. Dieu, elle est tellement incroyable. J’ai pensé qu’elle conviendrait pour le rôle de Sara.  »

« Esti a une sorte de douceur, et j’ai pensé qu’elle apporterait son innocence au personnage et nous aiderait à éviter le stéréotype de la blonde stupide. Après qu’Esti soit venue deux fois à New-York  pour l’audition, j’ai été heureux de lui offrir le rôle.  »

Schumacher ne cesse de louer sa jeune découverte. « Esti a un rôle merveilleux dans le film et je l’admire tout simplement », dit-il. « Durant le tournage, les acteurs sont devenus une petite famille, et Esti a été comme une mère juive – elle cuisinait et nous préparait des repas tout le temps. Je voudrais avoir une fille comme elle. Elle est charmante et pas du tout gâtée.  »

A-t-elle partagé des expériences de son service militaire?
« Oui, elle m’a même envoyé une photo d’elle tenant un fusil. Alors je lui ai dit: C’est exactement ce dont le monde a besoin, une fille blonde qui sache tirer. Chase Crawford et moi étions un peu inquiets à son sujet et craignions qu’elle se retrouve au combat en première ligne. Je n’ai pas cessé de la harceler et de lui téléphoner en Israël et je me suis seulement calmé quand j’ai compris qu’elle n’était pas une soldate combattante. »

Le film «Twelve» porte le nom d’une nouvelle drogue dangereuse à laquelle les jeunes de Manhattan ont pris goût.
« J’ai, moi-même, durant une trop longue pèriode de ma vie, été concerné par la toxicomanie et l’alcoolisme » admet-il.
 « Quand j’étais jeune, nous étions très naïfs au sujet des drogues. Elles sont aujourd’hui très faciles d’accès. Le malheur est que la plupart des toxicomanes savent combien les drogues peuvent être destructrices et choisissent pourtant d’en prendre et de développer une dépendance. »

Joël Schumacher, qui vient de fêter son 71ème anniversaire, est né dans un quartier pauvre de New York. Sa mère était une Juive suédoise, et son père un baptiste du Tennessee. Il a perdu son père à l’âge de quatre ans.
«Mon père se sentait malade, alors ils l’ont emmené à l’hôpital, dit-il. «Il est mort le lendemain et je ne l’ai jamais revu. »

Comment sa mort a-t-elle affecté votre vie?
« Je ne sais pas, parce que les enfants ont tendance à faire avec les choses qu’ils connaissent bien, et je ne sais pas ce que c’est que de grandir avec un père. Si j’avais été plus agé quand il est mort, j’aurais pu comprendre la perte, mais je n’ai pas eu la possibilité de construire une relation adulte, ni avec mon père ni ma mère, qui était occupée à travailler dur. Je me suis habitué à vivre ma vie sans mes parents, alors j’ai des amis qui sont comme famille. J’ai simplement créé une nouvelle famille.  »

Vous sentez-vous connecté à vos racines juives?
« Quand mon père est mort, ma mère n’a pas eu le temps de s’occuper de sa foi, parce que tout ce dont elle se souciait dans la vie était de travailler pour subvenir à nos besoins. Donc en dehors de ma bar-mitsva, je n’ai pas été élevé comme un Juif. Je me souviens aussi que nous allions parfois chez mon oncle à Pâques pour le Seder. »

Avez-vous déjà visité Israël?
« Oui. En 1977, j’ai visité Rome, et un producteur qui fut l’un de mes meilleurs amis m’a appelé et m’a invité à la bar-mitsva de son petit frère qui devait avoir lieu en Israël. Alors je suis venu en Israël. J’ai passé trois semaines et j’ai visité de nombreux lieux : Safed, la Mer Morte, Massada, Jérusalem et Tel-Aviv.
« J’ai eu assez de temps pour apprendre à connaître le pays, et je l’ai trouvé merveilleux, inspirant et très courageux. Cette visite date d’il ya longtemps, et je suis certain que tout est différent aujourd’hui. Je veux revenir et j’ai reçu beaucoup d’invitations, mais cela ne s’est pas encore produit parce que je travaille presque tout le temps. »

Source : Ynet

Une israélo-arabe dans une unité d’élite de l’armée israélienne

En juillet dernier, pour la première fois, une citoyenne arabe israélienne s’est engagée dans une unité de combat de Tsahal.

Eleanor Joseph

Etant « une armée de citoyens » Tsahal reflète la population multiethnique du pays – et plus que cela, elle représente un échantillon complet de la société israélienne. Hommes et femmes, riches et pauvres, homosexuels et hétérosexuels, noirs et blancs…

Cette histoire n’a rien d’extraordinaire pour les Israéliens pourtant elle a fait beaucoup de vagues. C’est l’histoire du Caporal Eleanor Joseph, la première femme parachutiste arabe.

Eleanor Joseph, une israélo-arabe née à Haïfa s’est toujours imaginée s’engager dans l’armée israélienne. Rappelant un incident dans lequel des roquettes Katioucha, lancées par le Hezbollah sur son quartier à forte majorité arabe ont causé des pertes humaines importantes.

Eleanor déclare « Si quelqu’un me dit que l’armée israélienne tue des Arabes, je leur rappelle que les arabes eux-mêmes n’hésitent pas à tuer d’autres arabes ».

Aussi, Eleanor s’est engagée pour devenir soldate de l’unité d’élite « carakal » – une unité de combat composée d’hommes et femmes qui servent ensemble – afin de protéger Israël et ses 7 millions de citoyens juifs, chrétiens et musulmans.

La formation de parachutiste est longue et difficile, elle exige une grande endurance, et beaucoup d’intégrité. Beaucoup de ceux qui commencent ne finissent pas.

Mais le caporal Joseph était déterminé à réussir, car « en fin de compte, Israël sera toujours ma maison », dit-elle et ajoute que, malgré les conflits et les difficultés, l’espoir existe encore: « Je persiste à croire qu’il y aura la paix ».

Le général Israel Tal, père du Merkava, est mort

Le général Israel Tal

Le général Israel Tal, est mort ce mercredi en Israel à l’âge de 86 ans

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a exprimé sa profonde tristesse suite à la disparition du général Israël Tal.

Le Premier ministre a souligné que Tal a été l’un des piliers de Tsahal et de la sécurité de l’Etat d’Israël . Celui qui a développé le tank Merkava était un commandant admiré dans l’armée et l’un des architectes de Tsahal.

Il a consacré toute sa vie à la sécurité d’Israël afin d’assurer l’avenir du peuple juif

Des triplées dans Tsahal

Les sœurs Orbaum

Les sœurs  Orbaum , triplées de 19 ans  ont fréquenté les mêmes écoles et partagé  tous les grands moments de leur vie.

Comme tous les Israéliens, leurs chemins les ont conduites  à servir leur pays dans les forces armées d’Israël.

En grandissant, les sœurs  Orbaum détestaient avoir les mêmes  tenues, mais aujourd’hui, elles portent toutes le même uniforme  kaki. Bien que toutes les trois fassent leur service dans  l’armée de l’air, elles ont été affectées dans différentes divisions et ont été séparées pour la première fois. Pourtant elles restent unies  dans leur mission :  servir l’État d’Israël. «Nous n’avons pas choisis de servir dans l’armée de l’air », a expliqué Odelia, la plus âgée des sœurs (d’une minute). « mais tsahal en a décidé ainsi. »

Odelia travaille comme agent de contrôle dans le centre  de commande et de contrôle près de Tel Aviv; Nomi est  agent de contrôle du trafic aérien dans la base de  Palmahim et Donna est actuellement en formation pour un poste  près de Herzliya.