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Ambassade d’Israël en France

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La révolution qui transforme l’industrie du vin israélien

Daniel Rogov, critique de vins et de restaurants pour Haaretz: "Nous avons un bon réservoir de vignerons qui ont bénéficié d'une formation et d'une expérience internationale".

Son climat ultra-coopératif, ses nouvelles variétés de raisin de grande qualité et l’expertise de jeunes vignerons ayant étudié à l’étranger, voilà ce qui amène Israël à vivre une véritable révolution du vin.

Noé a peut-être pris un mauvais départ quand il a planté sa vigne en Israël mais, au moins, ses descendants sont en train de rattrapper le coup. Tout autour du monde, les vins israéliens gagnent des prix et reçoivent des louanges, ce qui rend les vignerons locaux ivres de fierté.

La grande star américaine du vin, Robert Parker, en dit d’ailleurs: « Les vins israéliens ne cessent de s’améliorer et certains d’entre eux sont vraiment superbes ». Des magazines spécialisés, tels que le Wine Spectator écrivent que « la qualité des vins israéliens est dans une dynamique positive ». De nombreuses critiques oenologiques de haute volée (mais aussi plein de gens normaux qui cherchent quelque chose à boire pour le dîner) sont en train de découvrir que les vins israéliens ne servent pas qu’au kiddoush (bénédiction) du vendredi soir.

Mais qu’est-ce qui a donc changé depuis que la bouteille normale de vin israélien n’est plus une non-expérience sirupeuse et gluante? (Ce qui est une fidèle description du vin tel qu’il était produit par les vignobles du Mont Carmel lorsqu’ils furent fondés par Edmond James de Rothschild en 1882). Plein de choses. A la fois en ce qui concerne le savoir-faire et en ce qui concerne la passion maintenant débridée des Israéliens pour la fabrication du vin.

Daniel Rogov, critique local de vins et de restaurants, affirme ceci, à propos de l’industrie du vin israélienne actuelle: « Nous avons un bon réservoir de vignerons qui ont bénéficié d’une formation et d’une expérience internationale, certains nés en Israël, d’autres non. Nous avons des vignerons de classe internationale et c’est très important ». […]

Pour lire la suite (source MFA)

 

Réponse d’Israël à la résolution de l’ONU : « combattre le racisme et suivre le programme d’action de Durban »

L’Assemblée générale de l’ONU a adopté le 24 décembre la résolution : « combattre le racisme et  suivre le programme d’action de Durban ».

Israël prend part au combat international contre le racisme. Le peuple juif a été lui-même victime du racisme tout au long de l’histoire.

Durban 2009, le plaidoyer d'Ahmadinejad visant à nier à Shoah et à promouvoir la haine d'un peuple

Israël regrette qu’une résolution concernant un sujet d’une telle importance comme – l’élimination du racisme – ait été détournée et politisée par la majorité automatique de l’ONU, en la liant à la Déclaration et au  programme d’action de Durban (2001) que beaucoup de pays auraient préféré oublier. La Conférence de Durban de 2001, avec un antisémitisme en demi-teinte et un étalage de haine contre Israël et contre le monde juif, nous a laissé des cicatrices qui ne guériront pas rapidement.

Dans les prochains mois, Israël suivra de près les préparatifs de la prochaine réunion de septembre 2011. Israël s’attend à ce que les participants traitent de manière appropriée le sujet des sérieuses manifestations racistes à travers le monde, et rejettent les tentatives de détourner une fois de plus l’attention de ce dangereux phénomène par le biais de basse politisation.

Dans les circonstances actuelles et tant que la réunion fera partie de l’infâme «processus de Durban», Israël ne participera pas à la réunion prévue au Siège de l’ONU à New-York en Septembre 2011.

 A lire : Le gouvernement du Canada ne participera pas à l’événement commémoratif de Durban

Google offre un million de shekels après l’incendie en Israël

1 million de shekels, c’est la somme que Google Israël s’est engagé à offrir aux autorités israéliennes pour aider au reboisement du Mont Carmel dévasté par un gigantesque incendie. Le geste a, bien sûr, été salué par la presse et les responsables politiques israéliens d’autant que Google prend une place grandissante dans la société israélienne. En effet, le célèbre moteur de recherche vient de lancer Googgle books Israël, un service en ligne qui permet d’accéder aux livres en Hébreu scannés et indexés. Le géant américain a également passé un accord avec Le département israélien des Antiquités pour mettre en ligne les rouleaux de la mer Morte. Ce projet, d’un coût de 3,5 millions de dollars (2,5 millions d’euros), vise à rendre ces documents disponibles gratuitement au public.

Source : http://streetgeneration.fr/news/breves/23586/google-offre-un-million-de-shekels-apres-lincendie-en-israel-mont-carmel/

6ème Colloque Franco-Israélien sur le Cerveau

Colloque, Paris, 23 janvier 2011

Les Amis de l’Université hébraïque de Jérusalem organise avec l’AFIRNE (Association franco-israélienne-recherche en neuro sciences) le 6ème colloque franco-israélien sur le cerveau.

Peut on réparer le cerveau ? De la recherche au traitement ?

Voir le programme détaillé
Dimanche 23 Janvier 2010 de 10h00 à 17h00
Palais Brongniart, Place de la Bourse, 75002 Paris

L’illusion des frontières de 1967- elles n’ont jamais existé – Alan Baker

Les dirigeants palestiniens exercent des pressions sur les   gouvernements et sur les Nations-Unies pour reconnaître unilatéralement l’existence d’un Etat palestinien dans le cadre des frontières de 1967. En effet, cette campagne semble avoir quelques succès suite aux décisions de l’Argentine et du Brésil de reconnaître la création d’un Etat palestinien dans les « frontières 1967.

 
En fait, ces frontières n’existent pas et n’ont aucun fondement  dans l’Histoire, tant sur le plan juridique comme sur les faits. La seule ligne qui n’ait jamais existé est celle de l’armistice de 1949.Celle basée sur les lignes de cessez le feu des armées israélienne et arabe signée dans l’attente d’un accord d’une paix permanente.

Les accords d’armistice de 1949 ont indiqué expressément que de telles lignes n’ont pas de signification politique ou juridique et ne portent pas préjudice aux négociations futures sur l’avenir des frontières.

La Résolution 242 du Conseil de Sécurité des Nations Unies de 1967 a reconnu la nécessité de négocier des frontières sûres et reconnues. Des juristes éminents et des délégués des Nations Unies Et notamment du Brésil et de la Jordanie ont reconnu que les lignes précédentes ne peuvent être considérées comme frontières internationales.

La série d’accords signés entre l’OLP et Israël (1993-1999) réaffirment la volonté et l’engagement des parties de négocier des frontières définitives. Durant toutes les phases de la négociation entre Israël et les Palestiniens aucune décision n’a été prise sur une frontière basée sur les lignes de 1967.

La direction de l’OLP s’est engagée solennellement que toutes les les questions sur le statut final ne seront résolues que par des négociations entre les parties. En 2003 « la feuille de route » a en outre réitéré la nécessité pour des négociations sur des frontières définitives.

Lire l’intégralité de l’article sur le site du JCPA-CAPE en anglais.

Voir ici la carte virtuel

En cuisine, il n’y a ni nationalité, ni religion

« Travailler en cuisine avec des instruments aiguisés ne signifie pas que l’on doive s’entre tuer », dit un des chefs de l’équipe multiethniques qui a mené Israël à la gloire.

Quatre chefs de l’équipe multiethnique israélienne appelée « Goût de la paix » ont reçu trois médailles d’or et un diplôme d’honneur lors de la compétition internationale Villeroy & Boch 2010 Culinary World Cup au Luxembourg, du 20 au 24 novembre dernier.

« L’idée est de montrer la paix à travers les plats que nous faisons», dit Sarkis Yacoubian, chef instructeur arménien de Jaffa qui a fondé « Goût de la paix » avec un arabe chrétien, Goric Johnny, chef exécutif à l’hôtel Intercontinental de Jéricho.

L’équipe compte parmi elle Charlie Fadida,  chef exécutif juif de l’hôtel Sheraton à Tel-Aviv, et son sous-chef, arabo-musulman Imad Shourbaji. Quatre étudiants en cuisine et un instructeur du restaurant à Notre-Dame de Jérusalem Center sont venus pour l’événement qui est considéré comme les Jeux olympiques de la cuisine.

« Nous avons montré au monde que « travailler en cuisine avec des instruments aiguisés ne signifie pas que l’on doive s’entre tuer « , dit Yacoubian à Israël 21C. Je suis fier et heureux d’avoir réussi à faire passer ce message.

Les quatre chefs (de gauche à droite), Imad Shourbaji, Sarkis Yacoubian, Charlie Fadida, et Johnny Goric.

Les hommes ont triomphé en dépit du fait qu’à leur arrivée, ils se soient aperçus que la cuisine qu’ils avaient réservée à l’avance n’existait pas.

Sur le point de rentrer chez eux, ils ont trouvé le chef du restaurant d’un l’hôtel qui leur a donné libre cours à sa cuisine, en dehors des heures de travail ainsi qu’à la buanderie de l’hôtel au sous-sol pour les travaux de préparation.

« Nous avons utilisé la cuisine du restaurant quand tout le monde dormait, parce que nous devions présenter nos aliments à cinq heures du matin», raconte Goric. « Nous avons eu deux heures pour présenter les plats avant l’ouverture de l’exposition au public de 11 heures du matin à 7 heures du soir. Ensuite, nous les avons repris après qu’aient été annoncés les gagnants. Nous avons fait la même chose pendant quatre jours. Cela a vraiment été difficile, mais la réussite n’est due qu’au long travail qu’une équipe doit fournir.  »

Goric, Shourbaji et Fadida ont remporté chacun une médaille d’or pour leurs plats froids et les tapas. « J’ai fait un plat de saumon avec cinq terrines de saumon dans des styles différents, et des tapas pour six personnes- deux froides et deux chaudes», rapporte Goric, un résident de 37 ans, de Jérusalem-Est.

Yacoubian, âgé de 51 ans et le plus ancien du quatuor, a reçu un diplôme d’honneur pour sa sculpture de chevaux sauvages en massepain en deux dimensions, recouverte d’un « manteau peint » de chocolat blanc et noir.

Une des entrées primée réalisée par l'équipe multiethnique israélienne.

« J’avais l’habitude d’enseigner aux handicapés et je leur ai appris que la cuisine ne réside pas seulement dans le fait d’ajouter d’épices ou de faire de la soupe. C’est aussi de  l’art, et vous devriez faire preuve de créativité », explique Yacoubian.

Grâce au restaurant qui leur a permis d’utiliser ses installations, le « Goût de la paix » a présenté un repas multiethnique aux panticipants après la compétition.

Toutes les dépenses de l’équipe ont été couvertes par un client personnel de Goric, l’Ambassadeur de Norvège près l’Autorité palestinienne. Au cours de sa carrière, Goric a préparé des plats pour le Roi Abdullah II de Jordanie, l’ancien président français Jacques Chirac, Shimon Peres, Yitzhak Rabin et Yasser Arafat.

«Espérons que ce ne soit que le début », dit Goric. « Nous voulons faire ensemble davantage de projets si nous obtenons plus de sponsors. » Pour être admissible à la Culinary World Cup, qui a lieu tous les quatre ans, le « Goût de la paix » a rejoint à la fois l’Association mondiale des Sociétés de Cuisiniers et l’Union des Chefs israéliens.

« Je pense que ces gars-là sont les meilleurs ambassadeurs pour la paix», dit Yacoubian de ses coéquipiers, qui sont tous des amis proches.

« Nous essayons d’aller de l’avant avec eux et espérons que nous pourrons faire plus d’activités ensemble pour montrer que dans la cuisine il n’y a ni  nationalité ni religion ;  nous ne sommes que seulement des humains qui peuvent parler les uns avec les autres pendant que nous cuisinons nos plats. »

Source : Israel 21c